Oh non pas Bedos

Il y en a , il n’est pas question qu’ils meurent. Je veux dire on refuse, on n’envisage même pas l’idée de leur mort. Desproges, Cavanna, Bedos …
« On l’appelait l’oriental car il était sentimental et tellement drôle. Avec ce chantre de l’irrévérence sous Giscard, un temps interdit d’antenne, notre pays tire sa révérence au rire carnassier et explosif. Bedos mettait le souk au sein même des familles françaises. Il y avait les « Pour » et les « Contre ». L’adjectif « clivant » fut inventé pour lui, à une époque où les corps constitués pratiquaient l’omerta et le calva clôturait les repas. »
Voilà c’est le début du papier de Thomas Morales sur Causeur.fr. Lisez-le. Je ne ferai pas mieux … La lettre de Causeur https://mail.yahoo.com/d/folders/1/messages/AB3cC1wTdHfOXtDRgwk3YK5ZQwI
Sur la même page de Causeur,  un autre bel éloge du même Thomas  Morales sur la disparition de Jean-Loup Dabadie, la plume de Julien Clerc, le scénariste et dialoguiste des Choses de la vie – avec notre grand, merveilleux Piccoli lui aussi parti.
Dabadie, le couturier des mots. Extrait. « Dabadie travaillait dans l’organdi, les interstices, les nuances, jamais dans l’outrance. Cette audace mesurée qui donne une si belle patine à ses dialogues ou à ses sketchs était une marque de respect, une forme de politesse. Un gage aussi de qualité et de longévité. »

 

 

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