Visages du Camboge

Le premier festival parisien organisé par Dane Cuypers et Annick Garnier

Des films, des débats, une lecture croisée, une « librairie », un marché, une agence de voyages solidaires et la rencontre avec les associations Accueil cambodgien et le SIPAR qui soutiennent les jeunes au Cambodge depuis près de 30 ans.

Une idée

Au début, il y eut une rencontre, celle du père Bernard Berger et de Dane Cuypers. Le fondateur d’Accueil Cambodgien, une association née en avril 1975 dans Phnom Penh envahi par les Khmers rouges, accompagna l’écrivain dans sa découverte du Cambodge qui mena à la parution d’un livre « Tourments et merveilles en pays khmer ».A la fin, il y eut l’envie d’un nouveau chapitre avec un Festival grand public et de qualité.

Un voyage
C’est à un voyage autrement que le Festival « Visages du Cambodge » invite. S’il passe bien sûr par Angkor, s’il n’évite pas la mémoire de l’horreur khmère rouge, il veut aussi montrer un Cambodge moins médiatisé. Un Cambodge qui avance. Un Cambodge qui crée. Un Cambodge porté par l’énergie de sa jeunesse – 40% de la population a moins de 15 ans.

Deux objectifs
· Faire connaître les sortilèges de ce pays, dont le site d’Angkor et le Ballet Royal sont inscrits au patrimoine de l’humanité, mais aussi alerter sur certaines errances et sur les dangers qui le menacent.
· Soutenir le travail de deux associations, Accueil cambodgien et le SIPAR dont le champ se situe dans l’avenir, à savoir faciliter l’accès des jeunes à la culture, aux livres, aux loisirs et favoriser leur responsabilisation. Les bénéfices tant de notoriété que financiers iront donc conforter leurs actions.

Au programme

Quatre films parmi lesquels « L’important est de rester vivant » de la jeune réalisatrice trois fois primée Roshane Saidnattar et « Apsara » de Norodom Sihanouk dont les Archives françaises du film du CNC ont rendu possible la projection exceptionnelle, unique
et gratuite; trois débats, une lecture croisée, une « librairie », un marché cambodgien, une agence de voyages solidaires et des rencontres avec des Khmers, des spécialistes et des amoureux du Cambodge. Le tout dans le lieu chaleureux de l’Entrepôt.
Certes, tout cela ne suffira pas pour faire le tour du royaume khmer… Mais une porte sera ouverte. Il ne restera plus, si le charme opère, qu’à la pousser pour prolonger sur place la découverte de ce pays de tourments et de merveilles.