Ateliers d’écriture : quoique !

L’exigeante quoique passionnante ! session « Question de style » commence le mardi 17 novembre.
Chez Dane . De 19h00 à 22h00. Casse-croûte partagé. Les 5 séances : 130 euros . Adhésion annuelle à Atmotsphere 15 euros. Il reste deux places.
Prochains délicieux quoique sulfureux dimanches après-midis « Mauvaises pensées » les 22 novembre et – décembre.
Plus d’infos au 06 09 18 45 59

Les fauves sont en nous

Je l’ai notée il y a quelque temps cette citation, elle n’est pas du tout accordée au dimanche délicat que je viens de passer mais avant de la perdre la voici car elle est magnifique et dérangeante :
« L’enfance a ses répits que l’homme ne connait plus. Les fauves sont en nous. Il faut dormir debout une hâche à la main. » René Fregni – Elle danse dans le noir.
Citation de citation car mise en exergue à  » Toute une vie bien râtée » , de Pierre Austin Grenier, livre acheté pour son titre et qui a resurgi l’autre jour lors de recherches pour un atelier d’écriture.

Chutney et cheddar …

… jolis mots non ? Je viens de passer plus d’une heure à lire Régal un canard de cuisine que je reçois gratuitement. C’est une expérience assez délicieuse à dire vrai. J’ai envie de tout faire : la lotte rôtie sauce yuzukosho, le gratin de macaronis au saint-marcellin et à la moutarde forte, les sucettes au chocolat et au cédrat confit ( oui Jokin juré je vais essayer !) … Les rédactrices ou teurs ont bien du talent. C’est beau les mots de la cuisine quand ils sont bien choisis, bien mijotés, bien touillés; les mots de la mode aussi c’est un délice dont nous parlerons une autre fois. Là je voudrais juste vous donner une toute petite recette avec ces mots « chutney et cheddar » – j’en ferais bien le tître d’un livre, un polar doux-amer à la sauce anglaise.
Voilà:
sur 4 grandes galettes de sarrasin (achetées toutes faites) , déposez une tranche de jambon de dinde fumée. Tartinez d’un peu de chutney à la mangue et parsemez de cheddar râpé. Pliez chaque crêpe en quatre. Passez-les rapidement au grille-pain. Servez aven une bière blonde qu’ils disent. mais avec du thé pour le brunch ou même un verre de blanc, pourquoi pas si on fait ça dimanche soir façon plateau-télé .

Donc : Guillaume lâche l’affaire !

Suite de l’émission « L »objet du scandale » or donc : Jean-marie Bigard ( normal) et Matthieu Kassovitz ( ce beau gosse intelligent et doué ) ont des doutes sur l’attaque des tours le 11 septembre. Ils ont relevé plein de choses qui les chiffonnent dans le rapport de la commission d’enquête et s’interrogent. « C’est troublant ! »: ils le disent à tout bout de champ. Ils monopolisent la parole. Bigard s’énerve énormément, il est atteint de logorrhée verbale et Matthieu n’est pas en reste. Attention ! ils ne disent pas que la destruction des tours a été orchestrée par les Etats Unis, ils ne disent pas qu’il y a eu complot…ils ne disent rien sauf que  » c’est troublant »… Nous on est juste troublé par l’apathie de Guillaume Durand incapable de diriger le débat, de canaliser le flot verbal, confus, obsessionnel de Bigard relayé par Kassovitz – mais qu’est-ce qu’il fait là ??? Si vous pouvez m’éclairer, surtout faites-le.
Bref c’était pitoyable. Lâche l’émission Guillaume ! c’est pas clean tout ça. L’objet du scandale … un titre pourri de l’intérieur !

Guillaume laisse tomber !

« L’objet du scandale » c’est le titre d’une émission de Guillaume Durand sur la 2. Déjà on a la couleur. Je suis tombée dessus par hasard et je suis restée pour l’interview annoncée quelques minutes plus tard de Stéphane Guillon. Je ne suis pas fan de l’homme. Pas fan du tout. L’entretien ne m’a pas réconcilié avec lui : il ne me fait pas rire – c’est ennuyeux – et JE le trouve , je ne suis pas la seule, cruel. j’ai mis le JE en majuscule car Stéphane Guillon a trucidé un journaliste qui avait déclaré ou écrit je ne sais plus « qu’il était méchant » et non pas « qu’il le trouvait méchant … ça change tout a estimé l’humoriste !
Coluche dont il se revendique, Desproges, Bedos qui est son pote dit-il, ne le sont pas cruels. Derrière cet adjectif je mets quoi ? Les attaques sur le physique bien sûr. C’est inadmissible.
Donc déjà là, à regarder Guillaume Durand tourner autour du pot, je n’étais pas emballée. La suite m’a accablée. A suivre donc …

Sans vergogne !

Sans vergogne ? ( j’adore ce mot) c’est pas sûr… Ajouter son petit blog sur la toile n’est-ce pas bien prétentieux ? Cette idée me trottait dans la tête quand je suis tombée sur un papier, dans la page Rebonds de Libé du 19 mars, signé Didier Heiderich et intitulé  » Grandeur et misère d’internet ». Je vous en livre quelques extraits .

(…) « l’explosion du nombre de blogs démontre la tentation narcissique qui règne sur le réseau, avec pour miroir le compteur des liens, des commentaires et des votes. (…) Pour exister, l’individu numérique, tyrannisé par le temps, doit produire, consommer et relayer de l’information. Il lui semble d’ailleurs que le temps pendant lequel il ne produit ni n’absorbe aucune information sera décompté de son capital social. Le syncrétisme « urgence-omniprésence » l’oblige à tout savoir , à tout commenter, à tout noter, à répondre à toutes les sollicitations, à avoir toujours raison tout de suite. Impossible pour un individu normalement constitué de réponde à des contraines aussi fortes. (…) C’est alors que la misère numérique s’installe, l’addiction aussi : combien d’individus normalement constitués, brillants, culltivés, sombrent dans le commentaire futile, propagent une rumeur sans en avoir vérifié le fondement, votent contre un article sans l’avoir lu (…) »

Je ne suis pas vraiment inquiète du côté de l’addiction !
Je vais simplement prendre ce blog comme un rendez-vous de plus avec l’écriture – ça ne se refuse pas. Si en plus l’une ou l’un le lise et y butine avec tant soit peu de profit, tant mieux !

Dominique Voynet, bonne journaliste

J’ai écouté sur France Inter pas mal de candidats se prêter le matin dans l’émission « X se met en quatre » au jeu de la revue de presse – exercice très difficile que je fais faire à mes jeunes étudiants au CFPJ. Ségolène s’est bien débrouillée, Philippe de Villiers aussi soyons honnête ! Sarko s’est dégonflé et Dominique a brillé. Je n’en tire aucune conclusion (encore que) mais le fait est : elle a m’a épaté comme elle a épaté Nicolas Demorand qui n’a pu retenir un  » Bravo Dominique Voynet, belle revue de presse ! «