Le tourbillon de nos vies

Moreau et Bardot : se souvenir d’elles, de leur éclatante et tourbillonnante  jeunesse dans Viva Maria en 1965.  La première parce qu’elle est morte et que ça nous attriste : c’était notre déesse, la Caty de Jules et Jim. Je regarde en replay l’émission Le divan de Henri Chapier, il n’était pas bon du tout en psy ! mais si charmant que ses invités lui donnaient le meilleur Avec Jeanne, comme il dit, l’entretien est très anodin un long moment et puis elle se met à parler de vieillir,  des années qui passent, que ce n’est pas que la carcasse qui s’ altère, c’est l’amoncellement, la richesse de tout ce qu’on a vécu et engrangé – je ne sais pas comment elle le dit exactement, mais c’est l’idée et c’est vrai et réconfortant

Sur la plage abandonné …

 

La seconde, BB, c’est une chieuse et elle dérape parfois, mais j’aime son authenticité. Dans une interview accordée à Franz-Olivier Gisbert pour La Provence (5 aoüt), elle balance : « Quand je faisais du cinéma, il fallait que je sois jolie tous les jours, ça m’emmerdait ; maintenant je suis moche tous les jours et ça rattrape le temps perdu… 

 

 

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