y m'font rire…

Jean-Louis Poitevin présente ici le dernier volet du séminaire qu’il a consacré à La chambre claire de Roland Barthes, ce livre « de magie » qui a si durablement influencé la lecture française des images photographiques et si durablement aveuglé les tenants du « studium » et du « punctum » comme du « Ça a été » au point de les conduire à produire une sorte d’idéologie fantasmatiquement indicielle de leur relation au monde.
Et vous comment ça va votre relation indicielle au monde ?
Ce galimatias, qui aurait ravi Molière, se niche dans le numéro 43 de la revue TK-21 qui me l’adresse par mail (quelle ingrate je fais)

Dans Télérama, deux pages entières sur un gars qui réalise des videos silencieuses: Sdf pliant ses affaires, stade de foot abandonné, monsieur fumant une clope sous une plante verte… Dans la pénombre évidemment et allongé sur de « confortables poufs » (pour s’allonger un pouf c’est moyen mais enfin on va pas chipoter) le visiteur s’endort – non ça c’est moi qui le dit. L’expo s’appelle «  »Above and below, l’artiste canadien, Mark Lewis, et ça se passe au Bal, impasse de la Défense, Paris 18. Notez peut-être que c’est formidable mais moi quand je lis  « De longs plans-séquences fixes de situations banales, d’où jaillissent l’insolite, l’inattendu… » je me carapate , tiens ! voir Zorba le grec (d’après le livre de Kazantzakis, avec l’irrésistible Athony Quinn) qui repasse au cinéma Mac Mahon ces jours-ci  50 ans après sa sortie  : truculence, jouissance, insolence…

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