Admirations…

Devant ma fenêtre (Windows), il m’arrive d’espérer qu’une panne de logiciel me procure une nappe de joli ciel à la fenêtre (l’autre)… » Je découvre le blog littéraire Le Lorgnon mélancolique, de Patrick Corneau qui, « pour tenter de prêter un semblant de sens et d’ordre au monde, fait le pari de la littérature, maîtresse de connaissances et de vérités humaines. » Il vient de consacrer à mon livre un papier d’une générosité mais surtout d’une  intelligence (au sens de comprendre) qui me laisse pantoise. Pour le lire cliquez ICI
Patrick Corneau est écrivain. Récemment paru , Un souvenir qui s’ignore, éditions Conférence. Je ne l’ai pas lu. Sur le site de Causeur, Roland Jaccard est enthousiaste : « Chaque fragment de l’essai de Patrick Corneau, « Un souvenir qui s’ignore », est une source d’émerveillement. Lecteur de Cioran et de Gombrowicz, il espère que l’homme, plutôt que d’être une hyène dotée d’un idéal ou un mutant, choisisse de se reconnaître « cousu d’enfant ». Mûrir, c’est pourrir un peu. Les gens mûrs m’effraient, écrit-il. »

Sur le blog Le lorgnon mélancolique

Charles Ficat dans La revue des deux mondes n’est pas moins enthousiaste :  (…) « le regard ne porte jamais de jugement déplacé ou désobligeant. En particulier lorsqu’il est question de l’omniprésence des outils technologiques dans nos existences. Si parfois le constat est désabusé, il aspire toujours à une forme de liberté perdue ou à une quête du beau. »

 

 Envie d’écrire en cette rentrée atypique ? Suivez le Masque et l’Image. Portes ouvertes sur les ateliers d’écriture le 7 septembre.
Infos sur le lien
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Ceci est un zeugme …

La  Présidente de la RTM, Catherine PiIa, a décidé d’augmenter la fréquence des lignes de bus les plus fréquentées, par exemple le 83 qui longe la Corniche . Merci madame Pila, il était temps . Surtout quand on étale sur les murs un sondage des usagers  ravis  des services de la RTM. Celle-ci, apprend-on, va revoir ses fermetures automatiques, dont l’une m’a fêlé une côte sans que je n’obtienne jamais une réponse à mes demandes (lettre recommandée) de dédommagements.

Dans le cadre des récriminations, cela devient très très très lourd de ne pas avoir de journaux à Marseille : trois mois ! Les kiosquiers n’en peuvent plus. Il y en a d’ailleurs de moins en moins. Sur les Terrasses du port, un malheureux point presse qui ferme à 15h, en tout cas en août. Je le trouve clos quand je veux acheter La Marseillaise du 18 août où paraît un papier sur mon livre ! (PJ) Quel bonheur d’être dans La Marseillaise. Achetons-la : on a besoin d’un tel journal qui évolue, s’ouvre – se réinvente peut-être – et va continuer, on imagine, sur cette voie avec Le Printemps marseillais.
Je suis donc dans le bordel (puisque je viens de déménager) et dans La  Marseilllaise. Ceci est un zeugme, figure de style qui ravit nos amis du Masque et la Plume, c’est-à-dire l’alliage qui unit deux termes disparates.

LA MARSEILLAISE-Cohen-D.CUYPERS.Cohen Pagnol une amitié solaire.2020