Trump en chansons …

INSUPPORTABLE ! UNBEARABLE ! était notre gimmick lors de nos conversations à New York dans un petit café au 71 Irving Place, à deux pas d’Union Square. C’est là que nous nous étions rencontrés Steve Radlauer et moi pour des breakfasts à nul autre pareil et nous avions convenus de nous voir pour improve, qui son français, qui son anglais. Tous les matin je rédigeais là un roman et je me sentais une écrivaine  à New York, ce qui me mettait dans un état d’excitation avancé !  Nous sommes restés en lien et j’ai reçu récemment par mail les 12 rock’n roll songs qu’il a écrites et interprétées dans sa chambre pour dire son dégoût de Trump, the plague, dit-il, la peste. Il ajoute que son chant est INSUPPORTABLE … Je ne crois pas ! même s’il n’est pas Sinatra. En tout cas c’est un témoignage musclé de la désolation des Américains qui viennent d’élire Biden d’avoir été affligé d’un tel président. En lien les chansons et en fichier les paroles – bonne occasion de travailler votre américain.
click !
ou
click2
Lyrics — Trump Songs — Steve Radlauer   paroles
Steve Radlauer est écrivain-journaliste. Il m’avait offert un de ses livres The historic shops and restaurants of New York : a guide to century-old establishments in the city. Epatant pour découvrir la ville autrement. Citons aussi Monsters of the Ivy League avec Ellis Weiner et Randy Jones sur les huit universités américaines les plus convoitées d’où sortent des leaders politiques et des géants économiques, mais aussi selon les auteurs des assassins, des pédophiles, des marchands d’esclaves …

New York fut pour moi un choc formidable. Comme pour beaucoup. Comme pour Simone de Beauvoir quand elle y atterrit, ou pour Philippe Sollers qui écrivit : « La ville, oui, est splendide, plaisirs verticaux, ponts, pontons, taxis immédiats, zigzagants, bonne musique de nuit, respiration large (…). J’ai des souvenirs de vitres partout, de joies transparentes, filtres bleus et verts, signaux légers de l’acier ».

New York et ses bancs essaimés un peu partout. Vous avez remarqué l’importance des  bancs, et plus encore quand les bistros ont tiré le rideau – oui je sais je l’ai déjà noté sur ce blog. Et j’avais aussi applaudi à la générosité « bancaire » à Tbilissi, vrai lieu de rencontres pour les Géorgiens. Il n’y en pas du tout assez à Marseille.

Et quand il y en a, ils sont trop souvent pris pour une poubelle. UNBEARABLE.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *