L'appel de la force

Jack London a essuyé 310 refus avant d’éditer sa première nouvelle – ça réconforte ! C’était un fou de boulot (5000 mots par jour quoiqu’il arrive) et un fou de vie. Une vie courte, il est mort à 40 ans, intense : socialiste, chercheur d’or, pilleur d’huitres… Je découvre tout ça en écoutant La compagnie des auteurs sur France Culture. Je vais m’offrir Martin Eden et aussi L’appel de la forêt, mal traduit selon Michel le Bris, c’est plutôt « L’appel de la force » (The call of the wild, la force sauvage qui vous fait avancer, résister). Le boss des Etonnants voyageurs est plus que passionnant : sur les quatre heures, si vous n’en écoutez qu’une, c’est celle-là, la dernière. Je découvre aussi la chanson Le chercheur d’or, superbe : Arthur H l’a écrite après avoir lu La porte d’or de Michel Le Bris. Le refrain : « Je suis vivant et c’est si bon… »

 

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