Les amants terribles

Frida Kahlo et Diego Rivera – L’art en fusion. Beau titre que celui choisi par le musée  de l’Orangerie pour cette exposition qui prendra fin le 13 janvier 2014 .  Belle  idée de ne pas séparer les amants terribles – je vais essayer d’en faire autant…et de vous parler d’eux et de leur art sans suivre la chronologie de leur vie amoureuse et professionnelle mais de à leur façon : un peu chargée, un peu brouillonne, un peu excessive… la suite sur ma chronique
en cliquant ICI
Commence à partir de 2440/3336.

BONUS.  L’exposition-atelier qui se déroule au Centre Pompidou dans la galerie des enfants. Mis à part le fait que je trouve cet espace peu approprié pour capter l’attention des enfants ouvert qu’il est aux quatre vents, les modules proposés sont, selon leur âge, soit une introduction à la peinture de Frida Kahlo (la maladie, la nature, l’autoportrait), soit l’occasion d’expérimenter des situations   – comme par exemple  de peindre allongé à l’instar de l’artiste après son horrible accident ou bien de découvrir sur une bonne numérique son double animalier. Jokin et Mattin, 6 et 4 ans, sans doute un peu trop petits, ont passé un bon moment mais pas aussi bon que celui qui s’est déroulé dans un atelier  où ils ont confectionné une tête de mort en Chocolat (cet atelier était programmé pendant les vacances de la Toussaint pendant un week- end Mexique)

Frida et moi , l’exposition-atelier . Galerie des enfants. A partir de 6 ans . Jusqu’au 17 mars 2014

 

 

Ci-dessus à gauche l’atelier des têtes de mort en chocolat et  au centre et à droite créativité mexicaine dans l’atelier d’Aurélie Mathigot
. A lire, superbe, Diego et Frida, Le Clézio,(folio), avant l’exposition peut-être, elle vous sera plus intelligible. Mais après c’est pas mal non plus !
. A voir le très touchant documentaire de Xavier D’Arthuys et Xavier Villetard, Chez Frida Kahlo, la Maison bleue. DVD Compagnie Phares et balises.

Extrait du livre de Le Clézio – La relation amoureuse de Diego et de Frida est semblable au Mexique lui-même, à la terre, au rythme des saisons, au contraste des climats et des cultures. C’est une relation faite de souffrance, de cruauté mais aussi d’absolue nécessité. Frida est le Mexique archaïque, la déesse-terre descendue parmi les hommes, dans le rythme lent et religieux de la danse, portant le masque des ancêtres, cette Indienne géante qui donne son lait comme un suc du ciel, et qui enlace l’enfant dans ses bras puissants comme  les cordillères. Elle est la voix silencieuse des femmes courbées sur les meules de lave, dans les marchés, des porteuses de terre – les mariquitas – qui errent dans les rues des quartiers riches et font aboyer les chiens des maisons seigneuriales.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *