Lire ou ne pas lire ?

Marcela Iacub sera-t-elle au Salon du livre ?  Mystère ! Je n’ai pas encore décidé  lire ou pas Belle et Bête (Stock). Il me semble que ne pas le lire est un acte de résistance à la dérive des éditeurs et des patrons de presse prêts à tout pour vendre (ainsi que le disait un texte collectif « Prêts à tout » parus dans Le Monde du lundi 25 février 2013).  En tout cas un journal que je n’ai pas envie de  lire en ce moment c’est Le Nouvel Observateur. « La  une accrocheuse de l’hebdomadaire,  Mon histoire avec DSK, a renvoyé d’un coup la littérature du côté de l’arrière-cuisine » écrivaient dans le même quotidien Julia Clarini et Marion Van Renterghem. Et l’autre matin, l’amicale apostrophe d’Yvan Levai, dans sa revue de presse au fondateur du magazine, quelque chose comme  «  Jean Daniel reviens-nous ! »  m’a ravie. By the way, je suis en train de lire Les miens (en poche) du même Jean Daniel, délectable série de portraits de celles et ceux qui ont compté pour lui. Oui, il y a tant à lire : ma pile monte. C’est décidé : je ne lirai pas les états d’âme et de corps de Marcella Iacub. Et si on parlait littérature! Je viens de finir Générosité de Richard Powers, l’auteur du splendide Le temps où nous chantions (les deux en poche). Précipitez-vous sur ce dernier. Générosité, sur un thème excitant –  le gène du bonheur- est moins emballant, un peu compliqué pour une tête pas très bien faite comme la mienne, hélas, rétive à la science.

 

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