Méchanceté pur jus …

Eh ben y en a une qui est passée à côté de la journée de la gentillesse, c’est Anne Roumanoff. Mais qu’elle est mauvaise cette gonzesse ! Je lis sa chronique dans le JDD du 13 novembre et je n’en crois pas mes yeux. Même si on est révolté, écoeuré par DSK – moi je suis plutôt accablée, j’ai cru très longtemps à sa relative  innocence, ok je me suis lamentablement trompée, ok il est malade et la liste de ses turpitudes est juste hallucinante – ce n’est pas une raison  pour le fouler aux pieds, le traîner dans la boue. Christoine Angot  l’ avait déjà  fait avec une certaine vilenie  dans un quotidien au début de l’affaire . Elle est battue sur le plan du venin par madame Roumanoff.

On la lit et on se croit dans un conte face  un crapaud baveux. Je pourrais être deux fois plus méchante, plus  cruelle encore à son égard  qu’elle ne l’est vis-à-vis de DSK – si ! si ! ­ y a de quoi faire  mais je ne ferai pas. Je dirai juste qu’elle est d’une vulgarité qui parait couler de source, pardon de caniveau.  Et je citerai juste la » baguette bien moulée » que DSK demande à la vendeuse de la boulangerie «  une jolie rousse qui a ouvert de grands yeux effrayés. Tout juste si elle n’a pas appelé son avocat ».   Vous êtes sensé vous tordre de rire. Elle est  payée pour ça madame Roumanoff avec son texte tordu  :  nous faire tordre de rire. Je me demande combien le JDD la paye d’ailleurs.  Je tiens beaucoup à mon  JDD, au Café du marché le dimanche, mais pas jusqu’à  me retrouver en  compagnie d’une pisseuse de mauvaise copie qui doit croire qu’elle est une grande polémiqueuse, une plume acérée.  Au vitriol – elle doit dire comme ça : « au vitriol ! », ça fait chic.  Vitriol grand dieu !  C’est petit, facile. Et surtout, encore une fois, tellement méchant. Vous savez madame Roumanoff, les mots peuvent blesser à mort. Et celui ou celle qui tient le couteau n’en sort jamais indemne.

PS Deux jours plus tard. J’écoute la chronique de Nicolas Bedos sur Marine Le Pen chez Giesbaert. Du talent lui il en a à revendre. Epoustouflant. Inutile de  conseiller à madame Roumanoff de s’entraîner : la finesse ne se travaille pas, on l’a ou on l’a pas. Pour vous régaler le lien ci-dessous :

http://www.dailymotion.com/video/xesg2q_semaine-critique-nicolas-bedos-mari_tv

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