Parc et café-philo …

O TEMPS SUSPENDS TON VOL !
Ah les beaux jours … Aux Buttes Chaumont y a des petites fleurs, des tulipes et des narcisses et des jeunes gens qui jouent de l’accordéon et du violon, des airs tziganes. L’un comme un personnage de Chagall, couché et longue jambe battant la mesure dans le ciel. Quand il s’assied, il allume une clope et reprend son violon. Sa clope qu’il tient entre ses lèvres serrées n’en finit pas. Le temps arrête lui aussi de se consumer.

ALTERNANCE
C’est peut-être le début de la sagesse. Savoir que c’est l’enfer : il faut se lever, on est mort, on n’a pas préparé ses docs, on ouvre la fenêtre et il fait un froid de loup, le pot de confitures est vide, votre meilleur pull (vu le froid) est sale. Et on se dit : oui c’est odieux, pas la peine de faire semblant, genre assertivité de crotte de bique, l’insupportable « je positive je positive ». Non ! je ne positive pas. MAIS ! mais, c’est peut-être ça la sagesse or donc, savoir que ce moment, comme tous les autres, c’est obligatoire ! va passer, un autre va suivre, supportable, voire agréable et peut-être même divin.

Trente minutes après l’enfer (relatif yes I know ) décrit plus haut, le soleil déchire les nuages, on est à la terrasse d’ un bistro, quelqu’un d’aimé vous envoie un clin d’œil par texto, la baguette est fraîche et ils ont de la confiture, … ça ne dure que 20 minutes tout ça d’accord mais alors quel pied.

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