De l'encre, de l'eau et des coquilles

Stéphane Demorand (le matin sur France Inter) est excellent et il le sait. Un peu trop depuis quelques temps peut-être. Sa surchauffe permanente, efficace la plupart du temps, l’a fait déraper jeudi 19 février avec BHL. Lui balancer que toutes ces histoires avec les médias, à propos de son dernier livre, le font jouir, et encore, a-t-il insisté, je ne dis pas le mot que j’ai en tête – tous les auditeurs ont compris « masturbation » – était carrément insultant. Bernard Henri-Lévy n’a pas très bien réalisé sinon il lui aurait rétorqué que c’était lui l’animateur qui, à l’instant présent, était dans la jouissance.
Je ne sais pas si l’écrivain prend son pied mais en tout cas il en prend plein la tête. Pour pas grand-chose. Son cafouillage à propos du nom d’un écrivain (dont j’ai oublié le nom parce que franchement c’est le cadet de mes soucis) fait couler beaucoup plus d’encre – mais beaucoup moins d’eau – que les 300 ans d’erreur du GIEC à propos de la fonte des glaciers de l’Himalaya. Son dernier rapport en prévoit la date en 2035 au lieu de 2350 ! On peut parier que c’est une coquille, on peut dire que l’erreur est humaine … Oui, il faut se forcer un tantinet mais on peut. Si on le peut pour les neiges qui ne sont pas éternelles mais qui ont encore de belles années devant elles, alors on le peut aussi pour notre BHL non ?

PS DU LENDEMAIN
Une lectrice me signale que ce n’est pas Stéphane Demorand mais Nicolas ! Evidemment … Une erreur de ma part comme en écho au début de l’interview sur France Inter : « Bonjour Bernard Henri Botul  » (le philosophe qui n’existe pas dont j’ai retrouvé le nom et qui a piégé BHL)avait attaqué direct le journaliste… Le philosophe avait répondu : « bonjour Olivier Demorand. » Quel embrouillamini ! Une poule n’y retrouverait pas ses petits.

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